Faire revivre les chefs d’œuvre oubliés de la musique française et anglaise du 17e siècle, c’est la vocation principale du Concert de la Reine. Et ses musiciens ont choisi un angle bien précis pour cela, grâce au mélange de la voix et des violes de gambe, dont notamment le dessus de viole. Cet instrument, très populaire au 17e et au début du 18e  siècle possède un timbre très particulier, dont la  sonorité se rapproche plus de la voix humaine que le violon. De nombreux compositeurs ont écrit pour cet instrument, tels que Locke, Dumont, Charpentier ou encore Marin Marais.

Territoire inexploré aujourd’hui, le Concert de la Reine s’engage à donner à ce répertoire la lumière qu’il mérite.

Le Concert de la Reine est né en 2020 d’une nécessité partagée de se réunir pour découvrir et  travailler un répertoire très particulier, mais cher à ses membres : la musique vocale avec violes de gambe obligées. Faisant fi de l’avenir incertain et de l’impossibilité immédiate de partager avec le public le fruit de leur travail, les membres du Concert de la Reine ont mis à profit ce temps mort culturel pour explorer un certain répertoire et construire leur identité.

Composé d’anciens élèves de la Schola Cantorum Basiliensis, Le Concert de la Reine s’est formé à l’occasion du concert de fin d’étude de Chloé de Guillebon. C’est à la fois le répertoire et l’envie de continuer à travailler ensemble qui les ont poussés à le fonder.

Le nom de l’ensemble est un clin d’œil aux reines Marie Thérèse d’Autriche, épouse de Louis XIV et Anne de Brabant, épouse de Charles II, pour qui Dumont et Locke ont respectivement travaillé.

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